Dans le Figaro de samedi, il était fait mention de la liste de tous les copains placés par les socialistes au pouvoir depuis mai dernier. Même si François Hollande dans son devenu célèbre : "Moi, Président" semblait indiquer qu'il n'allait pas le faire.
Les Copains d'abord. Qui peut reprocher à qui que ce soit de préférer ses copains à ceux qui ne le sont pas. En tout cas pas moi. Après certains pourraient dire que ce n'est pas pareil de faire passer un ami devant soi dans une file d'attente et de faire bénéficier un ami de passe droit pour diriger une institution. Et pourtant si. Cela procède du même phénomène. Les copains d'abord.
Un peu de Georges et on en reparle après.
Les copains d'abord donc.
Le populisme ambiant ou ceux qui risquent de sauter assurent que c'est mal d'être remplacé ainsi, que c'est un manque d'honnêteté intellectuelle. Viennent se rajouter les opposants. Moi, je trouve que cela fait respirer l'establishment. Oui, une respiration.
Les copains d'abord est une respiration. Et cela fait du bien, cela rend l'establishment fragile. Là, la prochaine inspiration aura lieu dans un peu moins de cinq ans pendant ce temps comptez vos copains.

